DYOX: LA COULEUR DANS LA PEAU

Dyox realise sa fresque devant les étudiants de Vatel

Dyox est un graffeur originaire de Valence (Espagne), venu s’installer à Bordeaux, il fait partie du  Grafitti Crew 3GC. Gagnant du concours Vatel 2019, présent lors du Graffiti Jam de Tonneins, il a accepté avec plaisir de répondre à quelques questions

D’OÙ VIENT TON BLASE DYOX ?

DYOX et l'une de ses oeuvres de graffiti

Il fait référence à l’oxyde de titane, qui est de couleur blanche la mère de toutes les couleurs. C’est aussi un matériel qui est utilisé pour polir le diamant.Et comme je suis graffeur, je cherchais un nom assez court d’environ 4-5 lettres. Le but étant de graffer rapidement, combiner les lettres. Le X n’étant pas facile à réaliser, Dyox ça me plaisait et c’était pour moi comme un challenge. 

QUAND AS-TU COMMENCÉ À PEINDRE EN EXTÉRIEUR ?

Contribution de Dyox au Jam de Tonneins

J’avais 12 ans, je dessinais depuis plus petit et j’ai eu envie de peindre dans mon village. Aujourd’hui avec le travail c’est devenu un peu plus compliqué de caler ça dans l’agenda mais c’est quelque chose qui me fait du bien alors je le fait dès que j’ai un peu de temps. Je suis tatoueur et illustrateur mais même si je réponds à des commandes d’entreprises et de particuliers ; peindre reste une passion. Une passion parfois physique qui demande pas mal d’organisation.

A Tonneins j’essayais de peindre le matin pour avoir le maximum d’ombre. La chaleur était écrasante, c’était très dur et physique mais le résultat valait bien ces efforts. 

UNE ATTIRANCE POUR DES PERSONNAGES UN PEU FUTURISTE, DANS LE STYLE BD ?

Araignée bubble, peinture urbex

Il y a un rapport avec le métier d’illustrateur. J’aime beaucoup la bd depuis tout petit, c’est donc un peu une manière de montrer mon admiration pour cette discipline et ceux qui la font vivre.

De ce fait, j’aime aussi produire des compositions semi surréaliste, semi science-fiction. J’aime le côté futuriste-acide que je peux donner et aussi un peu lysergique et hallucinant, ça me plait beaucoup.

QUAND TU PEINS : UN MESSAGE À ENVOYER ?

Cela dépend du contexte : si c’est une série de travail en toile ou un mur en festival ou un Jam un dimanche avec les potes. Parfois il y a un message derrière, oui, même un peu caché, et parfois c’est juste un exercice de composition, de technique, de graphisme, de couleurs. Un jeu de couleur, de formes et d’imbrications

EN TANT QUE GRAFFEUR, QUELLE VISION AS-TU DU STREET ART 

fresque de Dyox, Bordeaux

C’est la porte ouverte à la multi techniques pour le graff ainsi que la conciliation entre le monde du graff et les galeries et le public universel. Moi je suis Graffeur, mais comme je travaille l’illustration je suis dans la ligne entre le graffiti et quelque part le street art. Il y a du street art que j’admire beaucoup, que je ne trouve pas très technique mais le message est fort. De ce fait, ce qui va me plaire : c’est si le message et/ou le code est intéressant. Je pense qu’il y a beaucoup de gens devenus street artiste par la « mode » ils sont peintre sur toile et le street art et le graffiti répond à un besoin de reconnaissance pas économique mais pour l’égo. En effet, dans la rue tout le monde te voit, et la reconnaissance, les artistes aiment quand même bien ça pour l’égo.

Finalement, le street art arrive après le graff: c’est un fils du graff. Les graffeurs se sont battus à la rue, sortis à la rue, mais il y a des street artistes qui ont fait des trucs incroyables aussi. Pour moi le street art c’est la conciliation entre le graff, les galeries et le public universel

PEUX-TU NOUS PARLER DU CONCOURS VATEL, DE LA FRESQUE « IDENTITY » ?

Des personnes m’ont informé du concours, alors j’ai eu envie de participer. Je me suis dit que c’était une opportunité pour rentrer dans le circuit à Bordeaux. Je suis connu dans le milieu mais pas pour le public. Du coup des gens se sont intéressés à mon travail. L’année prochaine je serai Jury, et je participerai donc d’une autre manière.

FRESQUE « IDENTITY » : PLUSIEURS SYMBOLES

Le thème c’était la Multi-culturalité alors j’ai choisis de faire des symboles culturels, historiques ou mystiques de différents horizons. Je souhaitais montrer qu’au final le but est le même, le chemin à la mort est le même, l’adoration des dieux est la même et au final on forme tous la même chose, avec différentes couleurs, différentes manières de faires ou habitudes et traditions.  Au final on parle tous de la même chose.

J’ai cherché par cette œuvre à mêler technique, concept et abstraction. Avoir un concept c’est beaucoup plus intéressant, ça donne du sens à mon travail. Je cherche à provoquer une vibration, un feeling, un questionnement du spectateur.

La main avec la flamme représente l’énergie qui flotte et qui dit qu’on est tous la même chose, la même lumière. On retrouve le renard à neuf queues Kitsune qui est un symbole de protection japonais, le calavera mexicain comme référence à la mort dans le but de célébrer la vie. Puis il y a encore d’autres références: hippie, bouddhiste, la main de Fatima, la colombe catholique, un masque africain. Différents symboles, mais au final tous forment comme un seul et même visage composé de différentes ethnies qui tient dans sa main la même énergie.

 ET TON ARRIVÉE À BORDEAUX ?

A Bordeaux j’ai aussi fait le MUR en 2016 et quelques peintures vers les Aubiers, Darwin lors du festival Bordeaux sous les bombes, ainsi que le Shake Well.

Il faut dire que je fais aussi les anniversaires du Crew et à force de venir à Bordeaux 4 ou 5 fois dans l’année, j’ai décidé de m’y installer. Pour moi le 3GC c’est avant tout mes amis, on peint on voyage ensembles, on est des passionnés soudés.

Photo: Tézia .
Détail du Mur pour le Périgueux Jam par le 3GC
(Bros, Dyox, Gams, Jonz, Ledis, Colyr, Sheme, Moksa, Stab, Bulea, Persu, Mobs, Slick, Drope, Colfer, Cone, TeiGR, Korse, Renz)

ACTUS DE DYOX:

Dyox est aussi tatoueur, tu peux le retrouver dans les salons du tatouage de la région

Tu peux suivre :

Son compte instagram pour suivre ses actus de graffeur : @Dyoxone

Son compte de tatouer et le contacter pour tout projet tatoo: @dyoxink

Et sur Facebook

Le compte Instagram du 3GC : @3GC

SETH COLORE L’INSTITUT MAGREZ : 1,2,3 SOLEIL !

l’Institut Culturel Bernard Magrez accueillait au sein du Château Labottière, la première exposition muséale en solo en France de l’artiste Globe Painter : Seth . C’était un véritable voyage immersif avec des œuvres grandeur nature composées d’objets locaux intégrés, de photos, sculptures et vidéos.

SETH À TRAVERS LE MONDE : LES COULEURS DE L’IMAGINATION ET DE LA LIBERTÉ DE PENSER

« On me dit souvent : Mais qu’est-ce qu’il pense ? Est-ce qu’il est triste, content ? Est-ce qu’il est tourné vers le passé ou le futur ? Je réponds : c’est à vous de me le dire ».

Julien prend le nom de Seth en 1995 quand il commence à graffer dans les rues de Paris, très vite il abandonne le lettrage pour réaliser des personnages. Issus de l’univers graffiti et parallèlement diplômé de l’École Nationale des Arts Décoratifs, il utilise diverses techniques, et mélange les styles et les supports.

« On a pas beaucoup d’espace de liberté aujourd’hui avec tout ce qu’on a comme information, et peindre dans la rue c’est aussi une façon pour moi de laisser aux gens une liberté de penser.

Le travail de Seth est toujours articulé autour du même objectif : s’adapter aux lieux, utiliser un endroit et son contexte pour raconter quelque chose. Cette dynamique l’emmène à parcourir le monde, véritable « globe painter »

LE CHÂTEAU LABOTTIÈRE : UNE SALLE DE JEU ET DE PARTAGE

L’exposition était ouverte de l’été à l’automne 201. Pour l’occasion, le château était habillé aux couleurs de Seth. Les colonnes centrales sont recouvertes des teintes du vortex, sur les murs en contrebas des enfants en train de jouer à un jeu de construction. C’est un peu ce que va faire Seth. Au fil de l’exposition il va jouer avec la construction classique du château, l’intégrer à son œuvre, tout en faisant appel à ton imagination.

L’exposition se nomme 1,2,3 soleil. Comme le jeu populaire du même nom dont le principe est de se rapprocher du mur sans se faire voir. Le mur, support indispensable au graffiti et au street art.

Dans une des salles de l’Institut Magrez, Seth rend hommage à Mono Gonzalez, Artiste Chilien de 73 ans, muraliste. Rencontré en 2010, c’est quelqu’un qui l’a beaucoup influencé dans l’idée d’un « street art social » : peindre pour les gens.

« Les premiers spectateurs sont les gens, ceux qui habitent en face, l’idée est de ne pas peindre que pour son propre plaisir, sa photo etc… mais d’avoir ce dialogue avec la vie, le lieu et les personnes qui y vivent. »

ÊTRE GLOBE PAINTER : VIVRE ET PARTAGER SON ART AVEC RESPECT

Seth apporte une importance particulière à dialoguer avec les populations, s’imprégner de l’Histoire, de la culture locale et de l’évolution des pays qu’il parcoure.

« J’estime que j’ai une responsabilité en peignant dans la rue, celle de ne pas faire n’importe quoi. J’essaye que mon idée, mon dessin ne soit pas trop invasif. Le plus important étant que les gens se reconnaissent et que ça leur parle ».

L’artiste apporte en dernier lieu une importance particulière à la photo, «  c’est tout ce qui reste, la peinture s’abîme ou disparaît ».Alors n’hésite pas à te rendre rue de Tivoli à Bordeaux pour découvrir cette exposition unique en France

BON À SAVOIR :

-L’institut Culturel Bernard Magrez, 16 Rue de Tivoli à Bordeaux, propose deux ateliers au château en lien avec l’univers de Seth :

  • le 14 septembre : SETH ET LES FRESQUES VÉGÉTALES DE MONO GONZALES
  • le 28 septembre : SETH -VORTEX A LA BOMBE ET COLLAGE

*Infos et réservation via le site https://www.institut-bernard-magrez.com

-L’entrée au château permet de visualiser les autres expositions en cours.

-Site de l’artiste : http://seth.fr

Photo ©Tézia

1,2,3 Soleil – Seth à l’institut Culturel Bernard Magrez

Du 2 juillet au 27 octobre 2019 , l’artiste Seth à exposé à l’institut culturel Bernard Magrez dans le Chateau Labottière.

L’exposition a été l’occasion de découvrir ou de redécouvrir l’univers du Globe painter à travers ces peintures , installations et photos de ses oeuvres à travers le monde. 

« Mes peintures sont des portes qui s’ouvrent sur un monde imaginaire auquel chacun peut s’identifier »

Seth

Son empreinte dans le chateaux 

Dans les salles du Chateau , l’artiste a retranscrit quelques morceaux choisis de ses voyage à travers le monde, a l’aide de peintures , photographies et oeuvres In Situ. 

Seth – Installation Institut Culturel Bernard Magrez – 2019 – Photo par NicoPoussain

« Mes personnages sont le fruit de plusieurs années de peintures dans la rue, dans plus de cinquante pays différents. Simples dans leur représentions et facilement accessibles, ils cherchent à attirer l’attention du plus grand nombre et à toucher un public populaire. »

Seth – Installation Institut Culturel Bernard Magrez – 2019 – Photo par NicoPoussain

Les collaborations

Seth a fait appelle d’autres artistes pour partager quelques pièces de son exposition.

L’artiste chilien Mono Gonzalez, a participé a cette oeuvres In Situ.

Seth et Mono Gonzlalez – Installation Institut Culturel Bernard Magrez – 2019 – Photo par NicoPoussain

Dans cette salle, Seth a fait appelle à Pascal Vilcollet pour cette installion.

Seth et Pascal Vilcollet – Installation Institut Culturel Bernard Magrez – 2019 – Photo par NicoPoussain

Quelques toiles réalisées avec l’artiste Nasty 

Seth et Nasty – Institut Culturel Bernard Magrez – 2019 – Photo par NicoPoussain
Seth et Nasty – Institut Culturel Bernard Magrez – 2019 – Photo par NicoPoussain

« Souvent assis et de dos, ces figures enfantines permettent à chacun de s’identifier. Ils parlent à l’enfant qui sommeille en chacun de nous. Tout aussi absents que présents, on ne sait rien de leurs états d’âmes, de ce qu’ils regardent ou de leurs sentiments. A chacun d’y voir ce qu’il veut. »

Seth

Ses oeuvres

Seth – Magrez – Photo Par NicoPoussain
Seth – Institut Culturel Bernard Magrez – 2019 – Photo par NicoPoussain
Seth – Institut Culturel Bernard Magrez – 2019 – Photo par NicoPoussain
Seth – Institut Culturel Bernard Magrez – 2019 – Photo par NicoPoussain
Seth – Institut Culturel Bernard Magrez – 2019 – Photo par NicoPoussain
Seth – Institut Culturel Bernard Magrez – 2019 – Photo par NicoPoussain
Seth – Institut Culturel Bernard Magrez – 2019 – Photo par NicoPoussain
Seth – Institut Culturel Bernard Magrez – 2019 – Photo par NicoPoussain

Mon travail est une promotion de la puissance de l’imagination. J’enjoins le spectateur à une introspection qui lui fera apercevoir, le temps d’un instant, que la richesse n’est pas qu’une question matérielle mais qu’elle est en chacun de nous. Peu importe nos vies, ce qui compte n’est pas ce que nous avons, mais surtout ce que nous sommes. « 

Seth

Pour en savoir plus sur l’artiste, la suite dans l’article écrit par Tezia

Rouge Hartley à l’Institut Culturel Bernard Magrez – La nuit n’en finit plus

«  Le rouge est un champ Chromatique, allant entre l’orange et le pourpre, lavé de blanc le rouge devient rose, sombre il s’appelle Brun »

Cette définition du rouge, correspond au travail de Rouge Hartley; multidisciplinaire, qui oscille entre le street-art, l’art contemporain et l’art classique. 

Une chance pour nous de rencontrer Rouge Hartley lors du vernissage de son exposition , qui se tient actuellement à l’institut culturel Bernard Magrez.

La nuit n’en finit plus … Le titre de son exposition vous dit quelques choses ? 

Peut être une phrase que vous vous êtes murmuré lors d’une soirée d’insomnie, de réflexion ou de dur labeur. La nuit est propice à nous retrouver avec nous mêmes. 

Cette phrase, elle l’a emprunté à une artiste de variété des années 60, Petula Clark. Chanson qui l’accompagne lors de la création de son exposition en à l’institut, et que l’on retrouve dans les titres des tableaux.

«  L ‘exposition est beaucoup plus refermée sur l’espace domestique , sur l’intime, sur l’espace intérieur. Avec des personnages qui affrontent des passages a vide. Alors que d’ordinaire je vais plus sur des sujets un peu plus sociaux et plus ouvert vers l’extérieur  » 

Rouge

Le temps de création est pris. Contrairement à l’art Urbain: une performance qui demande beaucoup de célérité et d’organisation.

Rouge Hartley complète une façon de faire qui lui vient de son parcours a l’Ecole des Beaux Arts de Bordeaux avec son expérience dans le street art. C’est son procédé afin de nous conter des histoires et des moments de vie.

Rouge Hartley: une inspiration par la lecture, la musique, et les moments de vie que nous traversons. 

En échos à cette nuit qui n’en finit plus, Rouge ne s’est pas donnée de ligne directive ou de thème. Elle met a plat sa pratique en réfléchissant aux passages du quotidien avec lesquels nous sommes confrontés.

« Partir du réel c’est hyper important , dessiner des choses générique ne m’intéresse pas »

Rouge

Pour décomposer son travail, elle est part de photos faites avec des modèle, des gens qu’elle connais avec qui elle a lien puis elle les met en scènes. Jouer sur les lumières, pour ensuite retranscrire en esquisse puis en peinture. Puis en ressortir quelque chose de singulier.

Ce sont des personnages qui affrontent des passage a vide dans leur stase un peu suspendu. Rouge à ainsi voulu ajouter quelques contrastes. Une touche de fond coloré, une densité matérielle donnée par les objets et notamment par les masses de tissus que l’on retrouve dans beaucoup de ses peintures.

« Tous doit être euphorique , incroyable , mais il y a des jours comme ça ou l’on rentre d’ikea, ou c’est pourris et que l’on a rien a se dire … et bien c’est pas grave »

Rouge

Son exposition se veut être ainsi un réflexion sur le quotidien que nous affrontons tous.

Son Actualité

logo mur du souffle

Dernièrement , Rouge a participer au Mur Du Souffle , en réalisant « une chambre à soi ».

Association Le Mur du Souffle

Le mur du souffle

Le mur du souffle est une association qui met des murs à la disposition d’artistes, qui vont venir les peindre de façon bénévole.

Par la suite, ces murs sont photographier pour être reproduit de différentes façon, les oeuvres qui en résultent sont mise à la vente pour soutenir la lutter contre la Mucoviscidose.

Pour vous procurez une oeuvre de Rouge et soutenir l’association c’est par ici : Une chambre à soi

Rouge Hartley et la fondation Desperados. Court circuit, un projet qui a pour but de partager l’art Urbain. 

Oeuvre de Rouge dans Bordeaux pour Courts-Circuits ©Luka Merlet

« Avec la commissaire d’exposition Maaike Hamerlinck à ses côtés, Rouge a invité 5 artistes de la scène urbaine contemporaine à créer des œuvres uniques et transportables.

Madame, Manolo Mesa, Isaac Cordal, Matth Velvet, Rero et Rouge elle-même ont ainsi imaginé 6 œuvres originales qui seront confiées à vie à 6 amateurs sélectionnés par un jury sur candidature. En échange de ce « prêt à vie », ces amateurs s’engagent à faire vivre les œuvres dont ils ont la garde auprès du grand public, en les promenant dans la ville de Bordeaux, au moins une fois par mois pendant 6 mois. »

Visible sur les murs de Solidarité Gironde , Rue Corps Franc Pommies, 33000 Bordeaux
Ca participation à la fresque du secours populaire , 95 quai de Paludate à Bordeaux
Fresque Visible sur le mur de la bibliothèque du grand Parc , au 34 rue Pierre Trebod
En duo avec l’artiste David Selor , visible dans le quartier de la gare.